Maîtrise interdisciplinaire
en art

Admissions suspendues

[affichePartage id= »1013″ twitter= »arvetudiants »titre= »École d’art de l’Université Laval : Maîtrise interdisciplinaire en art »]

À propos du programme

L’étudiant à la Maîtrise interdisciplinaire en art (MIA) désire développer sa pratique artistique dans un contexte interdisciplinaire en bénéficiant d’un enseignement à distance.

La maîtrise favorise la rencontre de différentes pratiques artistiques, domaines du savoir et nouvelles technologies. L’étudiant développe sa pratique avec une vision interdisciplinaire qui lui permet d’entreprendre des projets de création novateurs et actuels. Riche d’une expérience de partage avec une communauté d’artistes en réseau, l’étudiant développera son esprit de collaboration ainsi que sa pratique individuelle. Le candidat potentiel peut provenir de tout horizon artistique et social et est engagé dans une pratique de création autonome depuis au moins 3 ans.

En vidéo : témoignages d’étudiants à la maîtrise interdisciplinaire en art

Particularités

  • Cheminement type : 45 crédits sur 2 ans (minimum de 18 mois)
  • Session d’admission : été seulement
  • Formation offerte à distance
  • Deux résidences intensives de deux semaines à Québec, lors des sessions d’été

Approche pédagogique

Enseignement à distance

La MIA est offerte selon une approche pédagogique flexible et en continuité avec la pratique artistique professionnelle. Les cours peuvent être suivis à temps plein ou à temps partiel et les échanges se déroulent sur une plateforme de communication Web, au moment qui convient le mieux à l’étudiant.

L’avantage de cette plateforme est, d’une part, de permettre l’archivage des conversations constituant ainsi une banque de données intéressante et, d’autre part, de permettre à l’étudiant de fournir divers types de références (multimédias, Web ou autres) accessibles facilement.

La plateforme permet d’établir une véritable communauté en réseau où chacun est en mesure d’enrichir sa pratique personnelle. La communauté en réseau peut elle-même devenir un sujet de recherche et création.

Étant donné la variété des intérêts des étudiants et la provenance de ceux-ci, un suivi étroit et une approche personnalisée entre le professeur et l’étudiant sont mis de l’avant.

Particularités des séminaires

Les résidences sont des séminaires intensifs qui se déroulent sur deux semaines, pendant les sessions d’été et généralement au mois d’août. Les étudiants de première et de deuxième année suivent les cours dans les locaux de l’École d’art à l’Édifice La Fabrique.

Le cours « résidence 1» est le point de départ du parcours de la maîtrise. Il permet aux étudiants de faire connaissance, de partager et d’approfondir leur réflexion sur le sujet de leur recherche. Ce premier contact facilite les échanges pour le reste de l’année. Grâce aux séminaires offerts lors de cette résidence, l’étudiant pourra choisir son parcours de maîtrise.

Le cours « résidence 2 » est offert à la moitié du parcours. Il permet aux étudiants de faire le point sur leurs œuvres et leur démarche en effectuant une première présentation de leur projet devant les professeurs et les étudiants.

Les résidences 1 et 2 se tiennent au même moment, ce qui permet l’échange entre les étudiants de première et de deuxième année.

Les formations et leurs participants sont soumis aux politiques et règlements de l’Université Laval

Vos outils et services

Les étudiants inscrits à ce programme ont la possibilité de se rendre aux locaux de l’École d’art. Sur place, ils ont accès à tous les ateliers et installations de l’École, au même titre que les autres étudiants à la maîtrise. Ils ont également accès à un service technique 24h/24 par le biais du bureau de la formation à distance.

Matériel obligatoire pour le programme

Tous les cours de la Maîtrise interdisciplinaire en art, à l’exception des résidences, se donnent à distance. Pour cette raison, l’étudiant doit avoir accès à un équipement performant muni d’interfaces de mise en réseau ainsi qu’une ligne Internet haute vitesse.

Choix de cours et cheminement

Votre cheminement se constitue de quatre types de cours :

  • Les séminaires : cours Résidence 1 et 2
  • Les cours théoriques :
    ARV 6103 – Question historique et philosophique
    ARV 6104 – Contexte théorique et critique
  • Les Dialogues : périodes de recherche guidées par un mentor (il ne s’agit pas nécessairement de votre directeur de recherche) dans un champ d’intérêt commun
  • La pratique : deux périodes de recherche individuelle encadrée par le directeur de recherche

Un programme de 45 crédits :

Le « cheminement-type » présenté a été prévu pour répondre au scénario ci-dessous : « temps plein, 12 crédits/session ». Il n’est pas obligatoire. Chaque année, les nouveaux étudiants reçoivent leur cheminement de programme lors de l’inscription aux cours de première session. Les choix de cours pourront varier d’un étudiant à l’autre, selon leurs intentions d’études, leurs disponibilités et l’offre des cours à une période donnée. Des modifications quant aux cours proposés peuvent être apportées sans préavis.

Été 01 (6 crédits)

  • ARV 6101 – Résidence 1 (3cr)

Automne 01 (12 crédits)

  • ARV 6100 – Plan d’études (3cr)
  • ARV 6102 – Pratique 1 (3cr)
  • ARV 6103 – Question historique et philosophique (3cr)
  • ARV 6110 – Dialogue 1 (3cr)
  • ARV 6111 – Dialogue 2 (3cr)

Hiver 01 (12 crédits)

  • ARV 6104 – Contexte théorique et critique (3cr)
  • ARV 6106 – Pratique II (3cr)
  • ARV 6112 – Dialogue 3 (3cr)
  • ARV 6113 – Dialogue 4 (3cr)

Été 02 (3 crédits)

  • ARV 6105 – Résidence 2 (3cr)

Automne 02 (12 crédits)

  • Activité de synthèse : projet final avec essai (12cr)

Il est possible de compléter le parcours en un an et demi.
Cependant, l’étudiant doit être conscient de la somme de travail que cela exige.

Autres informations utiles :

  • Les cours Dialogue 1 à 4 n’ont pas à être suivis dans l’ordre. En effet, un étudiant peut suivre le cours Dialogue 4 avant Dialogue 2.
  • Sous réserve de l’approbation du directeur du programme, un (ou plusieurs) des cours Dialogue peut être remplacé par un cours de niveau maîtrise de votre choix et qui correspond à vos intérêts de recherche. Cette substitution ne peut pas avoir lieu à la première session d’automne.
  • Le programme débute nécessairement par la Résidence 1, à l’été.

Profil des enseignants

Marie-Josée Jean

Chargée de cours (L’exposition comme paradigme de l’art actuel)

Marie-Josée Jean se consacre depuis plus de 12 ans à la recherche sur les théories et les pratiques de l’image et de l’art conceptuel. Elle a organisé plusieurs expositions et publié quelques essais à ce sujet. L’exposition lui procure un espace de réflexion et d’expérimentation quant à l’évolution des enjeux de l’art, depuis les années 60. Parmi les expositions les plus marquantes organisées, en tant que directrice artistique de VOX, centre de l’image contemporaine, en voici quelques-unes:

  • John Baldessar, Films et vidéos des années 1970 (2010)
  • Bill Vazan, Walking into the Vanishing Point (2007)
  • Marcel Duchamp. La Boîte verte et À l’infinitif.
  • De quel auteur est cette publication selon ta compréhension du texte? La Boîte blanche (2008)
  • Maria Eichorn, Film, vidéo et œuvres sonores (2006)
  • N.E. Thing Co. (2005)
  • Auteur?, Time as Activity (2009)
  • Auteur? Road Runners (2009)

En 1999, Marie-Josée Jean a participé à l’organisation de l’exposition présentée dans le cadre du Mois de la Photo à Montréal, en tant que chargée de la direction artistique. Elle a également dirigé la publication de style documentaire contemporain, intitulée Le Souci du document qui interrogeait les attitudes. Préoccupée par la relation entre l’image artistique et le monde médiatique, elle a réalisé une seconde édition du Mois de la Photo à Montréal en 2001 interrogeant le pouvoir de l’image. À titre de commissaire indépendante, elle a réalisé des expositions pour différentes institutions dont le Musée national des beaux arts du Québec, le Centre d’art Santa Monica de Barcelone, le Nederlands Foto Institute de Rotterdam, le Casino Luxembourg, forum d’art contemporain, le Tinglado, centre d’art contemporain de Tarragone, le Neuer Berliner Kunstverein en Allemagne et le centre d’art contemporain de la Villa Arson situé à Nice.

Ses plus récentes recherches portent sur les pratiques artistiques revisitant l’histoire de l’art, les événements historiques et les discours critiques ainsi que sur l’histoire des expositions.

Suzanne Leblanc

Professeure

Suzanne Leblanc

Suzanne Leblanc est professeure à l’École d’art depuis 2003. Après avoir obtenu un doctorat en philosophie (sur la question du contexte dans l’analyse logique du langage), et avoir fait des recherches postdoctorales, elle entreprend des études en arts visuels. Elle obtient un second doctorat en 2004 (œuvre Web et thèse portant sur la question des architectures de savoir). Elle a reçu des bourses d’études du conseil de recherches en sciences humaines du Fond de recherche sur la société et la culture (FQRSC), ainsi que de l’Université du Québec à Montréal et de l’Université Concordia. Elle a présenté des œuvres d’art médiatique notamment à AxeNéo7, chez Skol (exposition solo), au Musée d’art contemporain de Montréal et aux Rendez-vous du cinéma québécois. Elle a exposé à la Galerie des arts visuels de l’Université Laval en 2010, de même qu’elle a effectué des résidences de recherche à l’Institut Design2context de l’Université des arts de Zürich ainsi qu’à l’Institut Arts Cultures Technologies de l’Université de Montréal en 2011.

Depuis 1995, elle a publié de manière continue des textes à teneur philosophique dans des publications collectives en Allemagne, en France, en Suisse, au Canada, ainsi que dans les revues d’art québécoises Espace, Spirale et Vie des Arts (prix Vie des Arts 1996). Elle a également dirigé un numéro de la revue Intermédialités intitulé Programmer/Programming 2009. Elle a publié un roman philosophique intitulé La maison à penser de P. en 2010. Elle a obtenu des subventions de recherche-création du et de l’Université Laval. Ses recherches portent principalement sur les formes philosophiques et théoriques natives des disciplines artistiques et sur le sens dans lequel ces dernières peuvent contribuer à l’organisation du savoir. Elle s’intéresse également à des questions de méthodologie avancée dans le domaine des arts visuels.

Marie-Christiane Mathieu

Professeure

Marie-Christiane Mathier

Le travail de recherche de Marie-Christiane Mathieu se divise en deux axes; l’un, d’ordre pratique et théorique et l’autre, d’ordre technologique. Le premier axe permet d’approfondir l’idée d’enveloppe, de bulle dans laquelle chaque individu se confine, par le biais de l’installation. Le deuxième axe permet de rassembler des objets, des lieux et des personnes vers le centre, soit l’individu, grâce à différents systèmes de communication. Ces deux axes prennent source dans l’économie et l’évaluation des moyens mis à la disposition des artistes. Conférencière en demande, Marie-Christiane a participé à de nombreux colloques sur les technologies de l’art et a voyagé aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre et au Brésil.

À titre d’artiste, elle a effectué des résidences dans les institutions suivantes : The Banff Centre situé à Banff dans l’Ouest canadien, l’Holocenter, Center For The Holographic Arts, situé à New York aux États-Unis et à l’École supérieure des arts médiatiques de Cologne en Allemagne. Sa dernière production La maison a été exposée au Centre d’exposition d¹art contemporain (Circa) en 2011 et fera l’objet d’une tournée au Canada entre 2012 et 2014. Ses œuvres permanentes sont exposées à Montréal au Collège Dawson, au Cegep@distance, à l’Hôpital Sainte-Justine ainsi qu’au Centre Bombardier à La Pocatière.

Marie-Christiane Mathieu a reçu plusieurs prix et bourses dont le Holography Award 2001 décerné par la Shearwater Foundation située à New York. Elle a complété un doctorat en études et pratiques des arts à l’Université du Québec à Montréal en 2004 et elle enseigne à l’École d’art de l’Université Laval, depuis 2008.

Pavel Pavlov

Chargé de cours

Pavel Pavlov détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques à l’Université de Québec à Montréal et une Maîtrise en sciences économiques de l’Université Paris 1. Actuellement, il poursuit un doctorat interdisciplinaire en arts visuels et histoire de l’art à l’Université Laval. Sa thèse porte sur la réactualisation des méthodes et des stratégies de l’art conceptuel et minimal dans le champ de l’art actuel. Son champ de spécialisation recouvre les pratiques in situ de la sculpture et de l’installation, le recours conceptuel et documentaire à la photographie et à la vidéo, la critique institutionnelle et le caractère performatif de la production artistique. De manière générale, il s’intéresse aux pratiques orientées vers la mutation et la déstabilisation des conventions et institutions artistiques.

Le travail de recherche-création de Pavel Pavlov a été soutenu par divers organismes, notamment le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Fonds de recherche du Québec – Société et culture et le Conseil de recherches en sciences humaines. Ses installations photographiques et vidéographiques ont été présentées dans le cadre d’expositions personnelles et collectives : SKOL en 2002, VU en 2004, Gallery 44 en 2005, Musée d’art contemporain de Montréal en 2005, Oakville galleries en 2006, Galerie Leonard & Bina Ellen en 2008, Dazibao en 2008, Galerie SBC en 2009, Optica en 2011.

Jacques Perron

Chargé de cours

Jacques Perron enseigne à l’École d’art de l’Université Laval et au Département des arts et lettres de l’Université du Québec à Chicoutimi. Après des études en photographie et en philosophie, il s’engage dans une pratique artistique de 1985 à 2001. Récipiendaire du prix Pierre-Ayot édition 1999, il a exposé ses œuvres photographiques, cinématographiques et vidéographiques en France, en Hollande, au Canada et au Québec dans les lieux de diffusion et lors des événements suivants : Oboro, Vu, AxeNéo7, Galerie Jean-Claude Rochefort, Le Mois de la Photo. Durant cette période, il travaille également comme caméraman et directeur photo à la réalisation de films et de vidéos, notamment avec Nicole Gingras et Rodrigue Jean. Il a participé à la création de La fondation Daniel Langlois où il a occupé différents postes jusqu’en 2006 en tant que chargé de projets : agent de programme, conférencier, éditeur du site Web, rédacteur et traducteur (Le Corps de la ligne, une exposition des dessins d’Eisenstein; Digital Snow, un DVD-ROM consacré à l’œuvre de Michael Snow).

Auteur d’un essai sur les interventions architecturales et les installations de l’artiste Jacques Bilodeau, il a assuré la direction éditoriale d’une monographie bilingue intitulée Jacques Bilodeau, Habiter/Inhabited (Éditions du passage, Montréal). Il a également publié des textes dans la revue Spirale. Une étude consacrée à l’artiste Gregor Schneider paraîtra en 2012 aux Presses de l’Université Laval, à Québec.

Dans le cadre d’un doctorat entrepris à l’Université du Québec à Montréal en 2009, il s’intéresse aux différents régimes de visibilité et de sensibilité suscités par les propositions artistiques post conceptuelles.

Jocelyn Robert 

Professeur (Territoires et cartographies)

Jocelyn Robert

Jocelyn Robert vit à Québec. Il travaille en art audio, art informatique, performance, installation, vidéo et écriture. Il a réalisé plusieurs performances, a publié une quinzaine de CD en solo et a participé à plus d’une vingtaine d’autres. En 2002, il a remporté le premier prix, ex aequo, dans la catégorie Image, lors du Festival Transmediale de Berlin. Il a également reçu le prix du rayonnement international décerné par le Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches, en 2006. Jocelyn Robert a présenté de nombreuses expositions solos, en plus de collaborer avec Émile Morin et Daniel Jolliffe à la réalisation de plusieurs installations. Ses travaux ont été diffusés au Canada, aux États-Unis, au Mexique, au Chili, en Australie et en Europe. Ses textes ont été publiés chez Le Quartanier (Montréal), Ohm Éditions (Québec), Errant Bodies Press (Los Angeles), Semiotext(e) (New York), ainsi que dans de nombreux catalogues d’événements artistiques, notamment Ars Electronica et Sonambiante (Allemagne). En 1993, il a fondé AVATAR, centre d’artistes autogéré actif dans le domaine des arts audio et électronique, lequel est situé dans la coopérative Méduse. Il a ainsi participé à mettre au monde la Coopérative, avec un groupe d’artistes de Québec. Il enseigne présentement à l’École d’art de l’Université Laval où il dirige le programme de la Maîtrise interdisciplinaire en arts (MIA).

Les intérêts de recherche de Jocelyn Robert portent sur les pratiques interdisciplinaires, l’art des systèmes actifs, réactifs et interactifs, les arts audio et électronique, les pratiques situationnelles et le détournement du quotidien, ainsi que l’organisation des structures de soutien dans la pratique artistique. Ses travaux récents explorent certains aspects de la représentation du temps, notamment la zone floue entre mobilité et immobilité, ainsi que le concept de machines vaines.

Alexandre St-Onge

Chargé de cours

Alexandre St-Onge

Alexandre St-Onge est un artiste audio, un musicien/improvisateur (contrebasse, basse, voix et électroniques) ainsi qu’un performeur sonore. Il a étudié la littérature et la philosophie et poursuit des études doctorales en art. Il est fasciné par la créativité en tant qu’approche pragmatique de l’insaisissable et a réalisé sept disques solos : Entités (Oral), Joseph Carey Merrick (Oral), Mon animal est possible (Alien8recordings), L’amitié ou les rumeurs insoutenables du désir (squintfuckerpress), kasi naigo (squintfuckerpress), Une mâchoire et deux trous (Namskéio records) et Image/négation (Alien8recordings). Il joue aussi dans plusieurs groupes musicaux : K.A.N.T.N.A.G.A.N.O., Klaxon Gueule, Les esprits frappeurs, mineminemine, Pink Saliva et Shalabi Effect. Comme concepteur sonore, il travaille et/ou a travaillé avec la compagnie d’art médiatique Kondition Pluriel et les artistes Marie Brassard, Karine Denault, Lynda Gaudreau, Line Nault, Jérémie Niel, Maryse Poulin et Mariko Tanabe.

Profil des étudiants

Martin Bureau

Martin Bureau

En 1997, à la suite à ses études en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal et à l’Université Laval, Martin Bureau débute sa carrière. Il est alors sélectionné au Symposium international de nouvelle peinture de Baie-Saint-Paul pour la première fois. Désormais représenté par la Galerie Lacerte située à Québec, il réalise plus de 20 expositions solos et participe à plus de 60 expositions collectives. Sa pratique comprend la peinture, l’installation vidéo et le documentaire. Il a notamment participé à la Manif d’art 2 à Québec en 2003, à la VIII Bienal de Video y Nuevos Medios de Santiago au Chili en 2007, au Contemporary art contemporain à Montréal et à l’Exposition universelle de Shanghai en 2010. Plusieurs fois boursier du Conseil des arts et lettres du Québec et du Conseil des arts du Canada, il remporte en 2003, le prix Videre pour son exposition La dérive des surfaces à la Galerie Lacerte. En 2009, il complète, avec Luc Renaud, son premier long métrage documentaire Une tente sur Mars, lequel fut nominé pour le documentaire de l’année au Rendez-vous du cinéma québécois et au Gala des prix Jutra 2010. En 2011, sa pratique s’ouvre davantage avec la création du spectacle de projection architecturale La kyrielle des chiens, réalisé en collaboration avec Éric d’Orion et Jean-François Dugas, à Québec.

Dans le cadre de la MIA, ses intérêts de recherche sont l’écriture, le cinéma et la peinture. Dans une démarche où les notions de géopolitiques sont prépondérantes, il s’intéresse particulièrement à la colonisation et au choc des systèmes. Le Mur de Séparation en Cisjordanie, porteur d’un symbole ; la chute des civilisations, sera le prétexte à une quête visuelle et théorique permettant de comprendre les motifs de sa création.

Photographie portrait : Larry Rochefort

www.martinbureau.com

Christine Comeau

Christine Comeau

Christine Comeau vit, étudie et travaille à Montréal. Elle inscrit sa pratique dans l’art contextuel, l’installation performée, la sculpture vêtement et la poésie vivante. Son travail a fait l’objet d’expositions individuelles et collectives au Québec, au Canada, aux États-Unis, au Brésil et en Europe. Elle est de la cuvée Art souterrain 2012 avec son projet nomade 3000 ans d’errance. Elle participe au Printemps des poètes en 2011 avec le spectacle de poésie multidisciplinaire Apparences, grâce à l’obtention d’une bourse Première Ovation en arts littéraires. Christine Comeau a également pris part à plusieurs résidences de création dont celles ayant eu lieu au centre d’artistes Est-Nord-Est de St-Jean-Port-Joli en 2011 et au Mecklenberg Insipiert en Allemagne en janvier 2012.

Les résidences de création font partie intégrante de sa démarche artistique. En effet, ses propos de recherche sont de l’ordre de la mobilité (maisons mobiles), de l’habité, de la contrainte et des frontières physiques et mentales engendrées par les déplacements (voyages, résidences de création, dérives, exils). À la manière de l’artiste sémionaute (Nicolas Bourriaud, dans Radicant), elle met les formes en mouvement. Christine Comeau invente par et avec ces formes des trajets par lesquels elle s’élabore en tant que sujet, tout en se constitue un corpus d’œuvres. Ainsi, le déplacement lui permet d’avancer, de voir plus clair et de s’adapter à de nouveaux milieux.  Le mouvement, les trajets tracés à travers ses déplacements font d’elle une sémionaute s’installant à tous ces endroits sans toutefois avoir le sentiment de se sentir chez elle.

christinecomeau.com

Line Dezainde

Line Dezainde est une artiste multidisciplinaire (arts numériques, auteure, compositrice, sculpteure), spécialiste des communications, critique d’art et traductrice pour le secteur culturel. Elle a effectué des études en droit, en histoire de l’art et en administration.

Son sujet de maîtrise porte sur l’archivage de l’art numérique.

Yann Farley

Yann Farley

Artiste multidisciplinaire, Yann Farley vit et travaille à Sainte‐Justine. Depuis plus de 15 ans, l’artiste fait sa marque dans le domaine des arts visuels. Il a réalisé plus de 30 expositions solos et collectives au Québec. Ces œuvres récentes, soit deux sculptures robotisées interactives, ont été présentées au Musée d’art contemporain des Laurentides, à la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles, à la Galerie Horace à Sherbrooke, au  Musée Marius-Barbeau à Saint-Joseph-de-Beauce, au Centre national d’exposition de Jonquière,  à l’Atelier SILEX à Trois-Rivières, au centre d’art Moulin La Lorraine à Lac-Etchemin ainsi qu’à Art-Image à Gatineau. Yann Farley a reçu de nombreux prix et plusieurs bourses de recherche du Conseil des arts et des lettres du Québec. Il est l’auteur de plusieurs œuvres publiques dont certaines créées dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics. Ses œuvres s’inscrivent dans un long processus d’exploration empirique où se rencontrent le son, le mouvement et la matière. Qu’elles prennent l’apparence d’une machine ou d’un instrument ambigu, ses oeuvres invitent le participant à établir un contact et à explorer leurs ressources. Elles deviennent des laboratoires d’expérimentation.

Son projet de maîtrise s’articule autour d’un dispositif mécatronique interactif vidéo qu’il a conçu au cours des dernières années. Dans une sorte d’esthétique du « comportement machine », il  vise à développer des stratégies matérielles et programmées pour provoquer, au-delà de l’interaction, une rencontre.

www.myspace.com/yannfarley

Caroline Gagné

Caroline Gagné développe une pratique en arts visuels et médiatiques fondée sur les lieux qu’elle explore. Elle intègre, à des dispositifs variés de mise en espace, des sons qu’elle recueille, des marques d’usure sur la matière et des objets courants qu’elle photographie, capte en vidéo ou dessine. En plus d’être activement impliquée dans le réseau des centres d’artiste depuis plus de 15 ans, Caroline Gagné a participé à de nombreuses résidences, événements et expositions au Québec et à l’étranger. Récemment, elle a reçu le prix d’excellence des arts et de la culture dans la catégorie Événement pour son projet CARGO  réalisé dans le contexte d’une commande d’oeuvres par Avatar, centre d’artistes autogéré actif dans le domaine des arts audio et électronique. Elle a également réalisé une première œuvre dans le cadre de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement des bâtiments et des sites gouvernementaux et publics pour le Cégep François-Xavier-Garneau situé à Québec.
Dans le cadre de la Maîtrise interdisciplinaire en art, elle réfléchit au lieu et à l’espace qui sont porteurs de liens intersubjectifs.

www.carolinegagne.ca

Marie-Josée Pinard

Josée Pinard

Ayant une formation en environnement et récemment diplômée en arts plastiques, Marie-Josée Pinard se spécialise dans la sculpture par assemblage et moulage, en explorant diverses techniques et matériaux : plâtre, latex, bronze, objet recyclé. La recherche de procédés et de techniques tels que les arts médiatiques, mais également les techniques anciennes comme la peinture académique fait partie de son perfectionnement. L’individu est toujours présent dans ses œuvres formelles ou ses gestes artistiques. Marie-Josée Pinard est récipiendaire de trois bourses pour son projet de fin d’études et d’un premier prix, dans le cadre du 75e congrès de l’Association francophone pour le savoir. Elle a également participé à plusieurs expositions collectives en France et au Japon.

Son projet de maîtrise porte sur l’identité, plus précisément sur la perception identitaire et la non identité.